Avec un peu de chance, nous trouverons un autre architecte à la dérive sur notre route qui nous tendra la main.

Avec un peu de chance, nous trouverons un autre architecte à la dérive sur notre route qui nous tendra la main.
On est les propres architectes de notre destin, il n'appartient qu'à nous de tracer la courbe de notre chemin.
Sur le moment, les choix que nous faisons peuvent nous paraître anodins, banals, dénués de responsabilités mais un non à la place d'un oui peu faire toute la différence.
Chaque jour qui passe, nous sert à bâtir un peu plus l'édifice de notre avenir.
Certains diront que notre vie est toute tracée et que nous n'avons plus qu'à marcher tout droit. C'est sans doute vrai, mais si nous laissons le temps décider à notre place du dessein de notre vie, nous passerons sûrement à côté de notre bonheur.
Petits architectes que nous sommes, avons le pouvoir de construire brique par brique notre existence.
Bien sûr, nous ne pouvons savoir où nos choix nous mènerons et il y en aura certains que nous regretterons.
A d'autres moments, nous nous interrogerons sur les conséquences qu'auraient eues d'autres décisions en pleurant de ne pas pouvoir revenir en arrière.
Nous voudrons alors baisser les bras, se laisser aller dans le tourbillon de la vie sans l'arrêter.

Mais voyez-vous, on ne nous a jamais dit que ce cher destin que nous construisons de nos propres mains était facile à réaliser. Alors nous reprendrons notre fameuse course au bonheur de plus belle en espérant ne plus tomber.

Avec un peu de chance, nous trouverons un autre architecte à la dérive sur notre route qui nous tendra la main.

On sera alors les propres architectes de notre destin à la recherche d' encore beaucoup d'autres beaux lendemains.


# Posté le vendredi 06 novembre 2009 17:53

Parfois ...

Parfois plus rien ne va ; votre âme tremble de désarroi tant la tristesse a entaillé votre coeur . Parfois le cristal de votre antre est si trouble que la pluie de vos yeux s'échappe à grands flots . Parfois plus rien ne compte si ce n'est la douleur lancinante de votre esprit . Vous priez l'irréel d'intervenir et de vous guérir . Vous priez en vous la perfection de vous sortir du gouffre infini . Et parfois en un claquement de doigt, en un battement de cils, en un soupire en un sourire, des anges vous poussent à regarder le soleil, l'apprécier et l'aimer autant qu'il est capable de vous réchauffer, vous obligent à réaliser vos rêves au même titre que vos choix, vous transpercent de leur volonté et vous aide à ne voir que le blanc du Black&white, à ne percevoir que le bonheur de chaque moment passés, à ne montrer que le meilleur du pire et à ne faire de ma vie qu'amour et eau fraîche . Je ne comprends pas leurs mots, je les méprise, ne les écoute pas comme s'ils brûlaient mon regard, mon sourire et ma voix . Avec le temps, va tout s'en va ... alors je me repose dans leur bras comme pour me soulager d'un poids et je marche droit devant, main dans la main avec les anges qui ont sauvé ma vie, ma peur et mon désarroi.

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Parfois ...

# Posté le lundi 05 octobre 2009 16:20

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 15:05

" Sauve les derniers rayons du soleil de tes yeux "

" Sauve les derniers rayons du soleil de tes yeux "
Parfois je lève les yeux au ciel pour regarder quelques rayons qui m'éblouissent de leur beauté , parfois je croise le regard de quelques nuages aux formes sensationnelles, je leur donne des noms, leur trouve un rapport de causalité aux objets qui m'entourent ... Mais il suffit que je baisse les yeux quelques instants sur le sol de l'esperance pour que ces formes aient changées, de théières elles sont devenues éléphants ... De poires elles sont devenues papillons ... Peut-être aurai-je jugé trop vite la force du vent ... Mais ceci n'est qu'utopie car dans la vraie vie, nous ne sommes pas de simples nuages ... Le vent est parole ce que ciel est société ... Il ne suffit que de quelques mots pour vous "faire changer" , vous "transformez" en votre opposé ou ce que vous n'étiez pas ... D'extraverti vous passez à timide, de bien dans vos baskets , vous passez à renfermé ... Le vent s'abat sur vous, les remarques fusent comme de véritables traines de pluie ... d'où l'on ne distingue plus vos larmes . C'est la tempête, les nuages sont noirs, se cognent entre eux , votre coeur est une véritable champ de bataille où s'affrontent sans peine haine, désespoir et tristesse, votre coeur saigne de subir de telles violences, votre coeur souffre de cet oubli de romance ...
Dans la vraie vie vous êtes jugés, sans cesse jugés pour ce que vous n'êtes pas, vous évoluez autour d'idées préconçues, de prénotions, de préjugés, de faux semblants, d'histoires qui vous trainent au fond d'un puit comme une pierre s'enfonce dans l'eau . Vous êtes vu comme un robot destructeur, comme quelqu'un d'incroyablement inférieur mais au fond, combien savent réellement qui vous êtes ... Même vous, vous avez encore des doutes sur la place que vous occupé sur Terre et sur ce qui fait que votre vie est ainsi faite .
Si je le pouvais, je ternirai le monde de ses paroles incongrues et de ces illusions , si je le pouvais je m'enterrerai au plus profond du sol pour ne plus entendre ses mots si blessants , si je le pouvais j'écraserai mes poings contre cette haine et cette colère sentimentale , si je le pouvais le monde ne serait pas aussi acharné ... mais bel et bien changé . J'arracherai l'enveloppe d'hypocrisie qui domine l'ensemble vivant, je l'arracherai de toutes mes forces et de toute ma ranc½ur, je le noierai dans une mer salée d'oubli et de désir, je libèrerai les souvenirs de leur tristesse, le futur de sa crise et le présent de sa détresse .





# Posté le lundi 07 septembre 2009 11:11

Le Vampire ...

Le Vampire ...
Toi qui, comme un coup de couteau,
Dans mon coeur plantif est entré;
Toi qui, forte comme un troupeau
De démond, vins, folle et parée.

De mon esprit humilié,
Faire ton lit et ton domaine;
Inflâme à qui je suis lié
Comme le forçat à la chaine.

Comme au jeu, le joueur têtu,
Comme à la bouteille, l'ivrogne,
Comme aux vermines, la charogne,
Maudite, maudite sois-tu !

J'ai prié le glaive rapide,
De conquérir ma liberté,
Et j'ai dit au poison perfide
De secourir ma lâcheté.

Hélas ! Le poison et le glaive,
M'ont pris en dédain et m'ont dit :
« Tu n'es pas digne qu'on t'enlève
A ton esclavage maudit. »

Imbécile ! De son empire,,
Si nos efforts te déliveraient,
Tes baisers ressucieraient

................................................................... Le cadavre de ton vampire.

Charles Baudelaire.


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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 21:54

Modifié le mercredi 19 août 2009 10:57

Des Regrets ...

Des Regrets ...





« Si t'as des regrets, rappelle toi qu'a un instant précis,
c'était exactement ce que tu voulais »

C'est ce qui m'amène à dire que les regrets c'est con.
Parce qu'à chaque fois que je vais regretter quelque chose
je vais me dire que c'était quelque chose que je voulais
et que j'étais heureuse à ce moment-là...


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# Posté le dimanche 28 juin 2009 12:55

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 10:51

§§ « Whatever it takes, I'll make your darkest day so bright. I'm in your heart tonight » §§

§§ « Whatever it takes, I'll make your darkest day so bright. I'm in your heart tonight » §§
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Faire voir ses sentiments, c'est prendre le risque de montrer son véritable soi
Étaler ses idées & ses rêves, c'est prendre le risque de les perdre
Tendre la main vers l'autre, c'est prendre le risque de s'impliquer
Pleurer, c'est prendre le risque d'avoir l'air sentimental
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimer en retour
Sourire, c'est prendre le risque de paraître ridicule
Espèrer, c'est risquer le désespoir
Vivre, c'est risquer de mourir
Essayer, c'est risquer l'échec


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# Posté le vendredi 19 juin 2009 18:43

Léon ..

Léon ..
<< La peur, c'est comme une boîte de Prismacolor,
il y en a de toutes les couleurs: la peur bleue, la
peur du noir, on peut aussi devenir blanc comme
un drap ou rouge de colère et il y a le péril jaune,
mais pas dans nos régions. De toutes ces peurs,
il y en avait une dont je ne connaissais pas la
couleur, mais qui me travaillait les méninges sans
arrêt. C'était cet amour pour Clarence qui ne cessait
de grandir en moi et j'avais peur, peur de finir étouffé,
de m'effondrer sur le chemin et de mourir le c½ur
éclaté en mille miettes de pain pour les oiseaux. >>
___________________________________________ - Léon, 10 ans

# Posté le samedi 06 juin 2009 17:07

Just so you know

Just so you know











«Elle songeait à cette théorie fumeuse qui prétendait que tant qu'on était en train de couler, on ne pouvait rien tenter et qu'il fallait attendre de toucher le fond pour donner ce petit coup de talon salutaire qui, seul, permettait de remonter à la surface... Bon. Ça y était, là, non?»

Ensemble, c'est tout - Anna Gavalda


# Posté le mardi 26 mai 2009 16:55

Dans le temps ...( J'sais que le texte est long, mais il en vaut la peine, lisez-le ! )

Dans le temps ...( J'sais que le texte est long, mais il en vaut la peine, lisez-le ! )
( Photo; Moi quand j'étais plus petite .. =D )

Te rappelles-tu quand t'étais «game» ?
C'était avant l'Internet, avant les PC, le Mac, avant le Super Nintendo, avant le techno et les sorties dans les bars. Je parle des bouquets de pissenlits, du bonhomme sept heures et tout ce qu'on pouvait croire à son sujet si nous n'étions pas couchés à 7h ! Je parle du magasin du coin dans le temps où un jujube coûtait 1¢ et qu'on réussissait toujours à en mettre plus. Te rappelles-tu du ballon-chasseur dans la cours d'école, des cerceaux, d'un millions de piqûres de maringouins après une soirée passée à courir dans les champs. Des mitaines mouillées, des combats d'oreillers, de Superman, des pupitres que nous devions laver à la fin de chaque année, de la voix de ta mère lorsque ton oreille était contre sa poitrine et des effluves de parfums à travers les manteaux des «matantes» en visite. Je parle de quand «prendre la drogue» voulait dire croquer une aspirine rose, je parle de quand les «roclets» était nos pillules quotidiennes, de quand nous faisions semblant de fumer avec nos cigarettes Popeye, de quand le coin de la rue semblait le bout du monde, de quand un 25¢ était une allocation raisonnable et un 1$... un MIRACLE. Je parle de quand les filles n'embrassaient pas, de quand n'importe quelle scène d'amour, c'était ARK ! Je parle de quand on se baignait assez longtemps pour avoir les doigts plissés, de quand les décisions étaient prises en faisant «ma p'tite vache à mal aux pattes, tirons la par la queue», de quand la pire chose que l'on pouvait attrapper du sexe opposé était la picote, de quand se faire pogner avec une arme voulaire dire se faire pogner avec un tire-pois. Je parle du temps où on regardait les dessins animés à partir de 6h le samedi matin, d'écouter 15 fois la même émission de Passe-Partout qui passe en reprise, de jouer à la cachette au crépuscule les soirs d'été, d'acheter des bonbons avec des bouteilles vides, de veiller sur le balcon en pyjama après avoir pris notre bain, de courir à travers l'arrosoir même si l'eau était glacée, de construire des forts dans des bancs de neige, de marcher jusqu'à l'école quelque soit la température, de sauter sur le lit et de tourner sur soi-même jusqu'à devenir étourdi, de manger de la poudre de Kool-Aid dans des pailles en papier et d'avoir la langue verte. C'était quand la pire humiliation était d'être pris(e) le dernier dans une équipe à l'école, quand les balounes d'eau signifiaient «armes ultimes», quand les cartes de joueurs de hockey était un outil d'échange redoutable, quand les catalogues Sears faisaient office de magasins, quand les éraflures étaient guérit par un «bec et bobo». Si tu peux te rappeller de tout ça, c'est que tu es probablement d'accord pour dire qu'on a eu du bon temps quand on était enfant ! T'ES PAS GAME ! J'veux revenir dans ce temps-là, dans le temps que maman s'inquiètait pas lorsqu'on allait chez des garçons, dans le temps qu'on s'éraflait les genoux en gardant le coeur totalement intact, du temps ou un bec sur la joue voulait dire «on sort ensemble», du temps ou ta maman décidait comment t'habiller, du temps où les marques n'avaient aucune importance, du temps où MYSPACE (MSN, Facebook, Twitter) n'existait pas, du temps où on s'appellait pour JOUER. J'te parle de quand le Sida ne nous effrayait pas, de quand «tout arrive seulement aux autres», de quand le cancer existait presque pas, de quand on avait presque tous nos papas et nos mamans. J'te parle de bien avant que la cigarette tue tant, j'te parle de quand tout allait si bien !

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# Posté le vendredi 08 mai 2009 17:28

Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:46

Tout Simplement moi ..

Je ne suis pas la fille parfaite
Mes cheveux ne tiennent pas toujours en place &
Je renverse beaucoup de chose .
Je suis assez gauchère &
Parfois j'ai le coeur brisé .
Mes amies et moi luttons parfois &
certains jours, rien ne va .
Mais quand je pense a ça je me rapelle
la vie stupéfiante que c'est &
peut-être, juste peut-être, j'aime être
imparfaite

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Saab =)

# Posté le vendredi 01 mai 2009 18:24

Modifié le vendredi 19 juin 2009 18:58